La vidéo longue joue en effet sur le racisme... La blonde Venus veut foutre le CV de ce jeune impétrant noir à la poubelle et Charlie, c'est son nom, décide de l'affronter en prétendant qu'elle est raciste et qu'il est victime de discrimination... Elle lui affirme pourtant que la couleur ne compte pas, ne joue pas en la matière. En fait, il joue sur la supériorité black et fait de la discrimination à l'envers : il lui demande de palper sa bite et voir si elle ose continuer affirmer que la couleur est sans importance ou plutôt sans conséquence ("prejudice" en anglais, d'où un jeu de mots sur le vocabulaire juridique). Au début, elle refuse car elle est dans sa logique glaciale des affaires (donc elle n'a pas besoin, en pratique, de mater l'engin puisqu'elle sait, en théorie, qu'elle n'est pas raciste et qu'elle ne discrimine pas). Mais on est dans un porno : la boss Venus est obligée de rendre les armes et d'admettre que, définitivement, oui, la couleur de peau joue, puisque la bite est énorme. Victoire du jeune mâle noir, sur la forme (il va baiser la bourgeoise blanche) comme sur le fond (il existe bien un différentialisme essentiel de la race).
CQFD : la discrimination est partout, rendons la positive, mais positive au carré, c'est à dire en l'inversant. Charlie joue ici sur un racialisme dynamique : la blanche est raciste, elle veut me baiser en ne m'embauchant pas et bien c'est moi qui la baise deux fois : non seulement, elle n'arrivera pas à me baiser sur le plan social car je lui démontre son racisme, mais je le plie en quatre, je le tords afin de la baiser physiquement aussi !
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