Ce qui est appréciable dans cette vidéo longue de Venus et Charlie se passe à trois niveaux :
1. La scène est installée par un vrai long dialogue, ce qui est rarissime à notre époque dominée par le gonzo. Bref, il y a un travail de mise en situation qui manque cruellement aux pornos actuels. L'échange verbal est presque suffisamment excitant en soi, il contient toute la scène à venir : le moment où Charlie revient furieux (il a oublié son mobile) et demande à Vénus "Pourquoi tu parles mal de moi ? Es-tu raciste ? As-tu déjà embrassé un homme noir ? As-tu déjà couché avec un homme noir ?", comme si c'était la question de l'entretien, est réellement troublant. Venus ne se démonte pas encore (intérieurement peu à peu sans doute, elle sera démontée peu après) et argumente avec force (elle ne le recrute pas car il n'a pas d'expérience professionnelle, elle lui demande de prouver la discrimination, elle reconnaît ne pas avoir couché avec des Noirs mais en avoir embrassé plusieurs à l'école, elle dirige seulement une affaire). Le scénario de cette petite scène est bien défendu par la qualité de jeu d'acteurs, encore plus rare !
2. L'allusion au cocufiage est claire. Alors que Charlie accuse Venus de dire du mal de lui dans son dos au téléphone (il est parti avec une vague promesse qu' "on le rappelera"), elle lui répond qu'elle appelait son mari... Il ne la croit pas, et elle insiste... En fait, les deux sont vrais : elle parle du "black guy" qui demande un job à son mari au téléphone mais sans remarque raciste... Il y a bien un mari blanc en background, on le sent aussi dans la façon dont elle va se jeter sur la bite black... Quand il la force à toucher puis à tester "la queue noire", il lui susurre "tu sais que ton mari n'en a pas une comme ça", mais c'est elle la futive qui a évoqué son mari dans la discussion...
3. La scène de sexe est intense (avec pipe, pénétration vaginale et anale, éjac faciale) et la grosse queue noire entre les jambes de ce jeune homme typique du ghetto, avec son accent à couper au couteau et son jean large n'y est pas pour rien. Un lascar qui saute la boss sur son fauteuil de businesswoman, ça fait plaisir à voir !
Comme il est très dur de trouver cette combinaison idéale dans le pro (français ou américain), voilà pourquoi j'ai mis des extraits de cette scène sur le blog.
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